Archive pour le ‘Creation d'entreprise’ Catégorie

Visa Thailande : Le Visa d’Investissement (Non-Immigrant Investment Visa)

Le concept :

L’idée d’un visa d’investissement visant à attirer les jeunes retraités ou les riches investisseurs en Thailande n’est pas nouvelle. Déjà en 1997, après la fameuse crise asiatique, la Thailande avait mis en place un visa d’investissement visant à aider les promoteurs immobiliers thaïlandais à écouler leur stock de condominiums à vendre.

A l’époque, le ticket d’entrée était de 3 millions de baht. Cela signifie qu’il fallait réaliser un ou plusieurs investissement(s) d’un montant total cumulé de 3 millions de baht pour pouvoir demander et obtenir ce visa.

En 2006, l’économie thaïlandaise a bien repris et le gouvernement thaïlandais a supprimé ce visa.

Note : la suppression implique qu’il n’est plus possible de postuler pour ce visa depuis le 1er Octobre 2006, toutefois les étrangers qui ont obtenu le visa avant cette date conserve leur privilège et ont encore aujourd’hui la possibilité de renouveler leur visa chaque année.

Avec la nouvelle crise mondiale actuelle (à laquelle s’ajoute la crise politique locale en Thailande), le visa d’investissement refait surface, mais cette fois-ci le ticket d’entrée est de 10 millions de baht.

Que penser de ce visa d’investissement ?

C’est une bonne chose car ça permet de combler un vide dans l’offre de visas actuelle de la Thailande : jusqu’à présent, aucun visa ne correspondait aux personnes qui avaient de l’argent à investir en Thailande et souhaitaient y résider sans travailler, mais n’avaient pas 50 ans ou plus comme c’est requis pour le visa de retraités.

Ce visa d’investissement correspond à cette situation.

Bien sur le nouveau minimum est bien plus élevé (THB 10 000 000 au lieu de THB 3 000 000) mais compte tenu du prix des nouveaux condominiums disponibles, dont le coût au mètre carré peut atteindre  jusqu’à 350 000 baht, il est ‘facile’ de dépenser le minimum requis.

En outre, le total de 10 000 000 de baht peut être obtenu en effectuant différents investissements, en achetant plusieurs maisons ou appartements par exemple, ou en investissant une partie en obligations.

Conditions d’obtention du visa d’investissement :

Pour obtenir ce visa il faut :

(1) être titulaire d’un visa non-immigrant, et

(2) apporter la preuve du transfert d’argent de 10 millions de baht minimum depuis l’étranger vers la Thailande, et

(i) apporter la preuve de l’achat ou de la location d’un appartement condominium pour une période minimum de 3 ans. Ce document doit être issu par une agence officielle reconnue par le gouvernement et pour un montant d’achat ou de location d’au moins 10 millions de baht, ou

(ii) apporter la preuve d’un investissement sous la forme d’un dépôt garanti d’au moins 10 millions de Baht dans une banque thaïlandaise ou dont les parts sont détenus au moins à 50% par des personnes physiques ou morales thaïlandaises, ou

(iii) apporter la preuve d’un investissement dans l’achat d’obligations d’Etat ou d ‘obligations émises par des entreprises publiques, pour un montant minimum de 10 millions de baht, ou

(iv) apporter la preuve d’un investissement représentant un mix des 3 formules présentées ci-dessus, pour un montant minimum de 10 millions de baht.

Note : Attention, ce privilège n’est octroyé qu’aux investisseurs qui ont réalisé leur investissement après le 25 Novembre 2008. Si vous avez effectué un investissement de 10 millions de baht ou plus entre le 1er Octobre 2006 et le 25 Novembre 2008, vous n’êtes pas éligible pour le visa d’investissement.

Documents à fournir :

- Passeport ou document d’identification valide pour une durée minimum de 6 mois à la date de dépôt de la demande,

- Formulaire de demande de visa rempli,

- 2 photos récentes (moins de 6 mois) au format passeport (4 x 6 cm),

- Les documents prouvant votre investissement de plus de 10 millions de baht en Thailande (Confirmation de transfert de la banque, avis de crédit de la banque, Certificat d’achat, etc.)

Si vous remplissez les conditions précisées ci-dessus et êtes capable de fournir les documents demandés, vous pourrez obtenir chaque année une extension de votre visa d’un an et ce aussi longtemps que vous conserverez les biens acquis avec cet investissement.

Note : attention : votre passeport doit être valide encore au moins 6 mois lorsque vous faites votre demande de Visa Non Immigrant à l’ambassade de Thailande de votre choix, en revanche il est exigé une validité de 18 mois minimum lorsque vous effectuez votre demande d’extension de visa d’un an.

Attention

Les documents mentionnés ci-dessus sont les principaux documents à fournir lors de la demande. Il se peut qu’on vous demande des documents supplémentaires. En outre, le simple fait de présenter ces documents ne garantit pas une obtention de visa d’investissement systématique.

Ceci est la traduction d’un article en Anglais écrit par René Philippe DUBOUT et consultable ici dans sa version originale.

Vous souhaitez créer une entreprise en Thailande, contactez-nous.

Bangkok Networking : Le calendrier Networking

Changement cette semaine avec l’apparition du calendrier Networking pour ne rien manquer des evenements de la semaine et du mois a Bangkok et en province.

Le calendrier est ici. Vous pouvez meme ajouter vos propres evenements.

Les evenements importants cette semaine : Le Bangkok Young Professionals (gratuit pour les membres) mardi et le Grand Carnaval du GOYP (German Open Young Pro) jeudi.

N’hesitez pas a laisser vos commentaires sur ce nouveau calendrier en bas de ce post.

Permis de Travail : le salaire minimum pour un travailleur étranger ?

Contrairement à ce que l’on entend souvent, il n’y a pas de salaire minimum obligatoire pour un travailleur étranger (expat) en Thailande. Toutefois, il y a un minimum obligatoire pour pouvoir bénéficier de l’extension de visa non immigrant B d’un an. Si vous n’atteignez pas ce minimum, votre Visa B ne sera prolongé que de 3 mois en 3 mois.

Le salaire minimum est déterminé par le Bureau de l’Immigration (Immigration Department) et dépend du pays du travailleur étranger :

- Europe (sauf Russie), Australie, Canada, Japon, Etats-Unis: 50 000 baht par mois,

- Corée du Sud, Singapour, Taiwan et Hong Kong: 45 000 baht par mois,

- Afrique (sauf Afrique du Sud), Cambodge, Birmanie, Laos et Vietnam : 25 000 baht par mois,

- Autres pays d’Asie, Amérique du Sud, Europe de l’Est, Amérique Centrale, Mexique, Russie et Afrique du Sud : 35 000 baht par mois.

Cela ne veut pas dire que votre employeur doit vous payer ce salaire minimum mais que c’est celui que vous devez déclarer, et sur lequel vous devez payer la sécurité sociale et l’impôt sur le revenu, si vous souhaitez obtenir le renouvellement d’un an de votre permis de travail.

Notez qu’il est courant qu’un entrepreneur se paie le salaire minimum pour payer moins d’impôts. Ce n’est pas toujours le choix le plus judicieux. Cela vous empêche de bénéficier de certains avantages, comme d’obtenir une carte de crédit par exemple, ou d’acheter une voiture en leasing.

Mais surtout si votre salaire est trop bas vous ne pourrez jamais obtenir un permis de résidence.

Aujourd’hui le Revenue Department laisse plus ou moins les étrangers tranquilles mais il n’est pas exclu qu’il commence un jour à regarder de plus près ce que vous gagnez et votre niveau de vie. Ceux qui déclarent un salaire de 50 000 baht alors qu’ils louent un appartement de 60 000 baht et mettent leurs enfants dans une école privée par exemple, peuvent se retrouver dans une situation difficile si des contrôles sont effectués.

Ceci est la traduction d’un article en Anglais écrit par René Philippe DUBOUT et consultable ici dans sa version originale.

Vous souhaitez créer une entreprise en Thailande, contactez-nous.

Business en Thailande : ouvrir un Restaurant

Si vous souhaitez ouvrir un restaurant en Thailande, la première question à vous poser est : un étranger peut-il ouvrir un restaurant en Thailande ?
La réponse est Non ! Ou du moins pas facilement.

Les activités de Bar et de Restaurant sont régies par la liste 3 du FBA (Foreign Business Act) et font donc partie de ces activités pour lesquelles il est nécessaire d’obtenir une licence (Foreign Business License). La seule exception ce sont les citoyens Américains qui bénéficient des avantages du US-Thai Amity Treaty qui leur permet d’ouvrir un restaurant détenu à 100%.

Les tentatives d’accords commerciaux

La Thailande est en train de passer des accords commerciaux avec de nombreux autres pays. L’Australie et le Japon, par exemple, ont déjà signé des accords qui donnent des avantages aux ressortissants de leurs pays respectifs.

Le site du département des Affaires Etrangères du gouvernement Australien vient ainsi d’annoncer fièrement que dorénavant les Australiens auront la possibilité de détenir la majorité des parts dans les grands restaurants et hôtels ouverts en Thailande (60% contre 40,9% auparavant).

Tout Australien qui lira ces lignes se dira “Chouette ! Me voila avantagé par rapport aux ressortissants des autres pays”. Toutefois ne le laissons pas se réjouir si vite, car cet avantage n’est consenti que sous certaines conditions très précises :

Le restaurant doit fournir tous les services d’un restaurant (préparation et service de plats cuisinés et de boissons, avec ou sans animations), le local du restaurant doit avoir une surface minimum de 450 mètres carrés et le capital de la société créée doit être d’au moins 50 millions de Baht (libérés).

En réalité cet avantage est inutilisable : en supposant qu’un Australien soit prêt à investir 50 millions de baht dans un restaurant en Thailande (c’est un montant énorme), il ne possédera au maximum que 60% des parts, soit 30 millions de baht. Il devra donc trouver un Thaï qui accepte d’investir 20 millions de baht dans son restaurant. Pas facile, pas vrai ?

Que faire alors si on n’est ni Thaï, ni Américain ?

Il vous reste 2 options :

i.            Postuler pour la Foreign Business License. Ca prendra entre 6 et 12 mois, ou plus, et vos chances de succès sont quasi nulles car il n’y a pas de savoir-faire particulier dans le business des restaurants.

Si vous inventez une recette spéciale de pizza à technologie “3G” “nano”, vous aurez peut-être une chance, mais sinon oubliez simplement cette option. Vous auriez plus vite fait d’obtenir la nationalité américaine !

ii.            Vous créez une joint venture avec un associé Thaï pour ouvrir un restaurant. Votre associé détiendra au minimum 51% des parts et vous au maximum 49%. Bien sur il faudra que votre associé effectue réellement l’investissement sinon il sera considéré comme un nominee (un prête-nom). Le problème, c’est qu’en débarquant en Thailande vous avez à peu près autant de chances de trouver un associé en Thailande, que la NASA de trouver de la vie sur Mars.

Et mettez-vous à sa place : pourquoi s’associer avec un étranger plutôt que d’ouvrir son propre restaurant soi-même ?

Celui/Celle-qu’il-ne-faut-pas-nommer

Si c’est si compliqué d’ouvrir un restaurant en Thailande, pourquoi alors y en a-t-il plein qui sont gérés et détenus par des étrangers ? Ce ne sont quand même pas tous des Américains ?

Pour contourner le problème soulevé par les solutions (i) et (ii), de nombreux étrangers utilisent “Vous-savez-qui”, je veux dire leur femme/copine/maitresse ou un nominee.

C’est malheureusement la dure réalité du business en Thailande. Tout doit être fait de manière légale, mais en essayant on aboutit toujours à une impasse.

A défaut d’associé, vous utiliserez donc un nominee.

Autres difficultés légales

Maintenant que vous avez votre “associé”, vous pouvez ouvrir votre restaurant, mais pour cela il vous faut une société et des licences : licence pour l’alcool, licence pour la nourriture, licence pour les cigarettes si vous vendez des cigarettes, etc.

Si vous passez de la musique dans votre restaurant, il vous faut aussi une licence pour ça.

Créer la société et obtenir les licences est relativement simple, comparé à d’autres pays. Par exemple la Thailande ne limite pas le nombre de licences d’alcool par secteur. En revanche il est indispensable d’obtenir toutes les licences avant d’ouvrir le restaurant.

Ensuite il vous faudra un permis de travail. Mais vous ne pourrez pas l’obtenir avant d’avoir vos 4 employés Thaïs. Donc vous devrez commencer à travailler sur votre projet illégalement.

L’emplacement

Avant d’ouvrir votre restaurant, il vous faut trouver l’emplacement idéal. Cela dépendra bien sûr du style de restaurant, mais aussi de votre budget. Les meilleurs endroits pour ouvrir un restaurant à Bangkok sont les centres commerciaux dans lesquels on trouve de nombreux autres restaurants, comme le rez-de-chaussée de Siam Paragon par exemple.

Malheureusement ces endroits là sont pleins et il y a même une liste d’attente. Saufs pour les centres commerciaux qui ne fonctionnent pas bien, mais dans ce cas là, l’intérêt est moindre.

Les autres emplacements intéressants sont les endroits les plus fréquentés du centre de Bangkok : Silom, Saladeng, Convent, Langsuan, et Sukhumvit (soi 1 à 39).

Le Loyer

Quand vous avez trouvé le lieu, il vous faut négocier le loyer avec le propriétaire. N’acceptez pas un contrat d’une durée de moins de 3 ans et essayez même d’obtenir une promesse de reconduction du contrat sur 3 ans de plus ou mieux, deux renouvellements successifs.

Faites revoir la clause de reconduction par un avocat car si elle n’est pas correctement rédigée elle ne vaut rien.

Assurez vous que la personne avec qui vous contractez est bien le propriétaire ou la personne responsable des locaux que vous louez.

Pour un restaurant de 100 à 200 mètres carrés, vous ne trouverez rien en dessous de 100 000 THB par mois dans les quartiers cités plus haut. Prévoyez un budget de  100,000 à 180,000 THB  minimum.

Rappelez-vous qu’il faut payer 2 à 6 mois de deposit à la signature du contrat et que le propriétaire vous demandera peut-être de préparer des chèques à l’avance pour au moins 12 mois.

Vous aurez sans doute aussi à payer la “key money”. La “key money” c’est très courant en Thailande, c’est une partie en cash, sous le manteau, que le propriétaire ne déclare pas et qui est payée en avance pour les 3 ans de loyer.

Enfin, les propriétaires accordent rarement des sursis pendant les travaux. Vous aurez donc à payer le loyer pendant les travaux qui peuvent durer de 1 à 3 mois en fonction du prestataire. Ajoutez toujours 1 mois ou 2 au délai annoncé par votre constructeur…

Autre difficultés

Mieux vaut avoir un concept original, en particulier si vous ouvrez un restaurant Français. La restauration Française n’a pas en Thailande la réputation qu’elle a dans d’autres pays et nombreux sont ceux qui abandonnent. Ceux qui s’en sortent sont soit très haut de gamme, soit sur un créneau original.

En terme de budget, en fonction du type de restaurant et de l’emplacement, il faut compter entre 2 millions et 40 millions de baht. La moyenne tourne autour de 5 millions de baht.

Avertissement

N’ouvrez pas un restaurant si vous n’êtes pas un professionnel de la restauration ou si vous n’avez pas une bonne équipe autour de vous, car vous échouerez. Même les professionnels n’y arrivent pas toujours. Le seul restaurant à 40 millions de baht que j’ai jamais vu ouvrir a fermé après 3 mois, bien que l’équipe soit professionnelle. De nombreux restaurants, bien que bien conçus, originaux et bien placés ferment après quelques mois sans qu’on sache trop pourquoi.

Ce que je veux dire c’est qu’il faut à la fois beaucoup de métier et beaucoup de chance pour réussir dans la restauration en Thailande.

Beaucoup d’argent est investi en pure perte dans ce domaine. Si je compte les échecs dont j’ai été témoin, le total des investissements doit approcher les 100 millions de baht (et sans compter celui à 40 millions !)

Ceci est la traduction d’un article en Anglais écrit par René Philippe DUBOUT et consultable ici dans sa version originale.

Vous souhaitez créer une entreprise en Thailande, contactez-nous.

Business en Thailande : L’”US-Thai Amity Treaty”

Qu’est-ce que le “Thai-US Treaty” of Amity ?

(definition Wikipedia, en Anglais)

Un peu d’histoire : Le “Thai-US Treaty of Amity”, accord conclu entre les Etats-Unis et la Thailande, est en fait le second traité entre les 2 pays. Il fut créé en 1966 et signé en 1968. A l’origine cet accord avait une validité de 10 ans. A l’issue de ces 10 ans, les deux parties avaient la possibilité de rompre le contrat. Mais aucune ne le fit et le traité fut en application jusqu’en 2005 puis prit fin naturellement.

Pourquoi alors parler d’un traité qui n’est plus en vigueur depuis bientôt 5 ans ? Parce qu’en Thailande les choses ne sont pas toujours aussi simples qu’elles le paraissent. Voici la suite.

Les 2 parties ont laissé le traité s’éteindre car la Thailande est membre de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) et cela lui donne des obligations, mais cela ne veut pas dire que les choses sont terminées pour autant.

L’OMC VS l’Amity Treaty

En tant que membre de l’OMC, la Thailande a des droits, mais aussi des engagements. Le pays s’est donc trouvé confronté à une alternative :

(i) Elargir l’Amity Treaty et offrir les mêmes avantages à tous les pays membres de l’OMC,

(ii) Mettre fin au traité et à ses avantages.

Pour ne pas avoir à choisir la première solution, la Thailande et les Etats-Unis se sont mis d’accord pour laisser le traité expirer mais dans le même temps la Thailande a annoncé qu’en l’absence d’accords de commerce (Foreign Trade Agreement) entre les 2 pays, la Thailande maintiendrait le traité pendant la période de négociation.

Cette solution est idéale pour la Thailande car d’un côté elle maintient les privilèges garantis aux Etats-Unis, de l’autre elle évite d’avoir à accorder les mêmes privilèges aux autres membres de l’OMC.

Quels sont ces avantages de l’US Amity Treaty ?

L’avantage principal est que l’US Amity Treaty est prioritaire sur le Foreign Business Act. Pour faire simple, grâce à ce traité, les citoyens américains bénéficient des mêmes droits que les citoyens Thaïlandais en terme de création et de gestion d’entreprise en Thailande.

Limites

Seuls sept secteurs d’activités sont exclus de ce traité :

1. Possession de terrains,
2. Activités de média et de communication sur le territoire Thaïlandais,
3. Activités de transports et de communication,
4. Activités fiduciaires,
5. Activités de banques dans certaines conditions,
6. Activités de commerce local de produits agricoles locaux,
7. Activités d’exploitation agricole ou d’exploitation de ressources naturelles locales.

En d’autres termes, en dehors des sept activités citées ci-dessus, les citoyens Américains et les sociétés Américaines peuvent créer des sociétés en Thailande en détenant la majorité des parts, ou créer des filiales ou des bureaux de représentation détenus à 100%. Ils sont aussi exemptés de toutes les limites imposées aux investissements étrangers par le Foreign Business Act.

En revanche le traité ne donne aucun droit particulier en terme d’immigration et les citoyens américains doivent passer par les mêmes méthodes que les citoyens des autres pays pour obtenir, conserver ou prolonger leurs visas.

Comment s’inscrire au Treaty of Amity et bénéficier des avantages en tant que société Américaine ?

La procédure est très simple :

(1) Premièrement, enregistrer l’entité légale de son choix auprès du Ministère du Commerce,

(2) Ensuite, obtenir un “certificat” (c’est à dire une lettre de confirmation) de la part du Service Commercial Américain à Bangkok,

(3) Enfin, soumettre les documents certifiés par l’ambassade des Etats-Unis, ainsi que tout autre document demandé par le Ministère du Commerce, afin d’obtenir le “foreign business certificate” qui permettra à la société d’exercer au même titre qu’une société Américaine.

Les obligations

Tout privilège entraine quelques obligations :

(1) La société doit avoir un capital minimum de 3,000,000 THB intégralement libéré,

(2) Les actionnaires Américains doivent être majoritaires à tout moment,

(3) Il doit y avoir une majorité de directeurs Américains et Thaïlandais. Il peut y avoir des directeurs d’autres nationalités, mais sans pouvoir de signature unique. En d’autres termes, soit ils signent ensemble avec un directeur Américain, soit ils n’ont aucun pouvoir de signature.

Note : un directeur qui a un pouvoir de signature peut avoir un droit de signature pour le compte bancaire de la société.

Note : Les formalités sont plus simples quand il s’agit d’une personne physique (de nationalité américaine). Quand c’est une personne morale, davantage de documents sont demandés. En outre, une société américaine doit elle-même être détenue à majorité par des citoyens américains pour pouvoir postuler.

Ceci est la traduction d’un article en Anglais écrit par René Philippe DUBOUT et consultable ici dans sa version originale.

Vous souhaitez créer une entreprise en Thailande, contactez-nous.

Creation d’Entreprise en Thailande : Comprendre la TVA Thaie

La comptabilite Thaie est tres differente de la comptabilite Francaise ou Europeenne, et il en est de meme pour la TVA.

Voici un extrait du Blog Doing Business in Thailanda propos de la TVA et de son mode de fonctionnement en Thailande (article en Anglais) :

“The VAT system was introduced in Thailand in 1992 that is to say at the same time than the Special Business Tax (SBT). In a nutshell most transactions (exchange of goods or services) that are occurring in Thailand are either subjected to VAT or to the SBT.The principle of VAT is simple, any business which having a turnover of more than 1,800,000 THB per annum, and that is not subject to the Special Business Tax, must register for VAT within 30 days of the date they reach 1,800,000 THB in sales.

[...]

What transactions are subjected to the VAT rate of 7%?

Thailand official VAT rate is actually 10% not 7%. But VAT rate was reduced to 7% as part of the economic measures taken following the crisis of 1997. The reduced rate of 7% has been since then confirmed every year.

Are subjected to the 7% VAT rate all sales of goods or services rendered in Thailand and all import of goods (but for exempted goods). Imported goods are subjected to both custom duties and VAT.

Note that they are different rates of VAT depending of the type or nature of the transaction.

[...]

What are the Transactions exempted from VAT?

Are exempted from the VAT the sale of goods which is not an export, or provision of services under (1) Section 81 (1) which includes sale of agricultural produce, animal and animal feeds, fertilizer, chemical products for eradicating weeds, sale of newspaper, inland transport service, rental of immovable property; or under (2) Section 81 (2) such as sale of agricultural produce, animal and animal feeds, fertilizer, chemical products for eradicating weeds, sale of newspaper, etc.

Finally are exempted from the VAT small business where tax base does not exceed 1,800,000 Baht.

Are VAT refunds easy to obtain?

A lot of businessmen are complaining (with reason) about the Revenue Department slowness when coming to VAT refund. Yes it takes times and it is not a pleasant process.

One of the reasons it’s takes so much time to get refund is because Thai Revenue Department has been when the system was first implemented defrauded of hundred millions THB of fake taxes refund. The second reason is that Thai Revenue Department is not different from the tax administration in your own country, always eager to collect money more reluctant to refund it.

[...]

Article from “Doing Business in Thailand”, by Rene-Philippe DUBOUT, lawyer since 1990.
© Copyrights 2009 – Rene Philippe Dubout

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez l’article complet ici. Plus d’infos sur la creation d’entreprise ici.

10 Questions a… Benjamin, d’AGS Four Winds

Si vous bougez, faites le avec AGS Four Winds. Ils prennent tout ce qu’il y a chez vous et le bouge… dans votre nouveau chez vous !

Depuis 35 ans le Groupe AGS s’est spécialisé dans le déménagement d’effets personnels à l’international. Ils proposent aussi des prestations complémentaires comme le transport ou l’entreposage de véhicules, le garde-meuble de courte ou longue durée, ainsi que de nombreux services pour faciliter votre installation.

J’ai interviewé Benjamin qui n’est pas encore un entrepreneur, mais deja un expat averti.

AGS

1. Comment t’appelles-tu ?

Benjamin Conrazier

2. D’ou viens-tu ?

France

3. Pour quelle societe travailles-tu ? (faudra que je change cette question)

AGS Four Winds Thailand

4. A quel poste ?

Business Development manager

5. Depuis combien de temps ?

Avril 2007

6. Ta societe communique-t-elle des informations financieres ? Si oui, quel etait le CA 2008 ? Quelles sont les previsions pour 2009 ?

Non je n’ai pas acces a ces infos.

7. Combien d’employes compte ton entreprise ?

54 personnes en Thailande et plus de 1000 dans le monde (130 bureaux dans 80 pays)

8. Est-il prevu d’embaucher dans les 6 prochains mois ? Si oui, des Thais et/ou des etrangers ?

Oui, des Thais dans l’equipe de vente grands comptes

9. Peux-tu promouvoir ton activite en 1 phrase ?

Nous faisons bouger les gens qui font bouger le monde

10. Quel(s) conseil(s) donnerais-tu a un futur expatrie en Thailande ?

N’oubliez pas AGS pour votre demenagement ! :)

Merci Benjamin.

Pour plus d’infos vous pouvez consulter le site AGS Four Wind ici ou contacter Benjamin directement : benjamin.conrazier@agsfourwinds.com

Si vous souhaitez vous aussi repondre a mes 10 questions a… et en profiter pour promouvoir votre entreprise, contactez-moi maintenant.

Retrouvez tous les 10 questions a… ici.

10 Questions a… Claas, de C.F. Tec

Connaissez vous la VoIP ?

C’est la Voix sur IP (Voice over IP en Anglais). En d’autres termes c’est le fait d’effectuer ses appels telephoniques via Internet pour economiser de l’argent, en particulier sur les appels longue distance.

Si vous connaissez ca, vous devriez parler avec Claas. Avec sa Fritz! Box il peut vous permettre de realiser de belles economies sur votre facture de telephone. Et si vous ne connaissez rien du tout sur la VoIP, parlez lui quand meme ! Il vous dira tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la VoIP sans jamais oser le demander !

Je lui ai pose les “10 questions a un Entrepreneur”.

c.f.tec

1. Comment t’appelles-tu ?

Claas Feye

2. D’ou viens-tu ?

Allemagne, Varel

3. Quand as-tu demarre ton entreprise ?

2006

4. Quel est le business model ?

Proposer des produits et services qui sinon ne sont pas disponibles en Thailande et qui facilitent la vie.

5. As-tu des associes ou as-tu cree ton entreprise en solo ?

“No man is an island”, mais je suis l’unique fondateur.
(NDLR : c’est une citation de John Donne (1572-1631))

6. Communiques-tu des informations financieres ? Si oui, quel etait le CA 2008 ? Quelles sont les previsions pour 2009 ?

Oui mais seulement a mon comptable.

7. Combien d’employes compte ton entreprise ?

2 et des freelancers.

8. Prevois-tu d’embaucher dans les 6 prochains mois ? Si oui, des Thais et/ou des etrangers ?

Oui, des employes Thais

9. Peux-tu promouvoir ton activite en 1 phrase ?

Fournir ce que les autres ne peuvent fournir et a des prix competitifs, en garantissant un service impeccable et avec le sourire.

10. Quel(s) conseil(s) donnerais-tu a un futur entrepreneur en Thailande ?

Achetez une de nos Fritz!Boxes pour un excellent demarrage ! Vous ne le regretterez pas.

Merci Claas.

Pour plus d’infos vous pouvez consulter le site de C.F. Tec ici.

Si vous souhaitez vous aussi repondre a mes 10 questions a… et en profiter pour promouvoir votre entreprise, contactez-moi maintenant.

Retrouvez tous les 10 questions a… ici.

Creation d’Entreprise en Thailande : Tout savoir sur le Permis de Travail

Qui a besoin d’un permis de travail (Work Permit) ? Quand ? Pourquoi ? et pour combien de temps ? Toutes ces questions ont leur reponse sur ce post du blog “Doing Business in Thailand”.

Extraits (en Anglais) :

When do you need a work permit?

As already stated in the visa post you will need a work permit as soon as you engage in work by “exerting energy or using knowledge whether or not in consideration of wages or other benefits “. Of course if you just come into Thailand to negotiate a contract with a Thai counterpart you do not need a work permit for this.

As already explained, you will not need a work permit, to accomplish temporally (less than 15 days) any work of any “urgent and essential nature”, providing that you and your employer have submitted a written notification on a prescribed form and that the notification has been  accepted by the Labor Department. Note that if you fulfill these criteria you can enter Thailand and work for the determined period with any kind of visa.

[...]

When may you start to work?

If the employer is a non-BOI company, the Employee cannot start to work as long as the work permit has not been issued by the Labor Department. If the employer is a BOI company, the employer must apply for the foreign employee work permit within 30 days of the issuance of the BOI license.

An employee of a BOI company can start work during the work permit application process. Note that work permits for employees of BOI companies will be issued by the Labor Department within 7 days of receiving the notification that the BOI has approved this employee.

[...]

For how long will your work permit be valid?

Under the former Working of Aliens Act of 1971 the validity of work permits was limited up to 1 year. Furthermore the validity of the work permit was tied to the visa period. Under the new act the work permit may be valid up to two years and the validity of your work permit will no longer be tied to the duration of your visa. If you do not have a one year visa you will not need to renew your work permit after every visa run as before. But you will still need to have a valid visa to stay in Thailand

[...]

What happen if you change Job?

If you change employer, you will need to obtain a new work permit. Under the old act employers has a legal obligation to return the work permit. Under the new act this obligation has been suppressed. However, be sure that your employer return your work permit anyway because if he fails to do so you will not be able to obtain a new work permit.

[...]”

Article from “Doing Business in Thailand”, by Rene-Philippe DUBOUT, lawyer since 1990.
© Copyrights 2009 – Rene Philippe Dubout

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez l’article complet ici. Plus d’infos sur la creation d’entreprise ici.

10 Questions a… Cyrille, de Company Vauban

Company Vauban est une agence immobiliere specialisee dans les ventes de biens immobiliers en Thailande. Si vous recherchez la maison de vos reves, une residence secondaire ou une opportunite d’investissement, c’est a eux qu’il faut vous adresser.

J’ai pose les “10 questions” a Cyrille Hareux, Managing Director de la societe.

cv

1. Comment t’appelles-tu ?
Cyrille Hareux

2. D’ou viens-tu ?
France, Lyon

3. Quand as-tu demarre ton entreprise ?
Septembre 2006

4. Quel est le business model ?
Commission sur les ventes et les locations

5. As-tu des associes ou as-tu cree ton entreprise en solo ?
Pas d’associes

6. Communiques-tu des informations financieres ? Si oui, quel etait le CA 2008 ? Quelles sont les previsions pour 2009 ?
Non, mais nous prevoyons une croissance de 100% entre 2008 et 2009

7. Combien d’employes compte ton entreprise ?
14

8. Prevois-tu d’embaucher dans les 6 prochains mois ? Si oui, des Thais et/ou des etrangers ?
Oui, des employes Thais

9. Peux-tu promouvoir ton activite en 1 phrase ?
Nous faisons de notre mieux pour etre creatif et avoir une bonne vision de notre business

10. Quel(s) conseil(s) donnerais-tu a un futur entrepreneur en Thailande ?
Bien comprendre son business, travailler dur et sincerement tous les jours.

Thank you Cyrille.

Pour plus d’infos vous pouvez consulter le site Company Vauban ici.

Si vous souhaitez vous aussi repondre a mes 10 questions a… et en profiter pour promouvoir votre entreprise, contactez-moi maintenant.

Retrouvez tous les 10 questions a… ici.